22 avril 2008
Pose de la cuisine
Cette semaine nous posons notre cuisine
2e jour
30 mars 2008
Nous y sommes
La réalisation
Le plan 3D d'origine
Nous avons aménagés le 1er mars. Le chantier a commencé le 1er mars 2007, donc un an jour pour jour pour construire notre maison. Nous avons fait nos plans nous memes, repris et validés par notre constructeur.
Enfin, notre maison est terminée dans la majeure partie. Elle est habitable (130 m2) mais il reste des finitions à effectuer:
- les salles de bain à terminer (pose douches, baignoire, faience, peinture, pose de sèche serviette...)
- la cuisine à poser (livraison prévue début avril)
- l'aménagement extérieur à faire (terrasse, cloture, gazon, plantations...)
et beaucoup d'autres choses encore ..... mais avec le temps!
Le prochain chantier - la pose de notre cuisine achetée chez Leroy Merlin (nous ferons la pose nous memes)
Cuisine astuce cherry (rouge et grise)
20 mars 2008
Maison basse consommation
LES Critiques faites aux maisons passives
25 novembre 2006, par lamaisonpassive
Voici quelques idées critiques à l’égard de la maison passive, lues et entendues par-ci, par-là. Comme elles sont souvent fausses, mieux vaut s’en prémunir.
la maison passive, c’est uniquement pour l’hiver ! chaud l’hiver, mais torride l’été : quelqu’un comparait même la maison passive à une "marmite norvégienne" : l’isolation de l’enveloppe gardant la chaleur l’hiver mais aussi l’été. Cette idée est peut-être compréhensible, mais elle n’a aucune justification. S’il est vrai que l’isolation (entre autre) permet de maintenir une température agréable l’hiver, c’est la même chose l’été ! L’isolation retient la chaleur l’hiver, et protège des assauts du soleil l’été. L’aération permettant hiver comme été de maintenir un climat agréable à l’intérieur de la maison passive, sans que les calories ou frigories ne soient inutilement jetées par la fenêtre. La maison passive une marmite norvégienne ? Jamais de la vie !
La maison passive, c’est bon pour les montagnes ! Ca ne convient pas si j’habite un climat océanique, ou méditérranéen, ou autre : quelqu’un émettait un doute sur la possibilité d’adapter la maison passive aux climats autre que le central européen ou "continental". Les réalisations de maisons passives sont pourtant nombreuses ailleurs que dans les montagnes ! Peu de différence entre le climat des Flandres et celui de la Bretagne par ex.. Quant au climat méditerranéen, il permet peut-être d’éviter le triple vitrage, mais la maison passive s’y adapte tout aussi aisément. N’oublions pas que le climat "continental" même s’il est bien froid l’hiver, n’en connait pas moins des étés forts chauds. Et les autres climats ? C’est pareil. Le concept est créé pour être adapté partout. Ce n’est pas le concept qui évolue, c’est la réalisation qui change.
La maison passive, c’est humide ! il est clair que l’enveloppe presqu’"étanche" de la maison passive ne permet plus à l’air de circuler comme bon lui semble. Dans une maison plus "standard", ce sont les petits trous par-ci par-là qui assurent la ventilation des maisons, qui lorsqu’elles sont habitées produisent beaucoup de vapeur d’eau (enfin pas les maisons, leurs habitants, s’entend). La maison passive ne supprime pas la nécessité d’aération. Elle ne fait que la contrôler pour récupérer les calories contenues dans l’air sortant. Cela dit, il est très important que l’air circule correctement dans la maison. C’est un point tout à fait essentiel. Pour des question d’hygiène et de confort, l’air intérieur doit être régulièrement renouvelé. Mais il semble logique de penser, que la maison passive en contrôlant ce renouvellement d’air a toutes les chances de mieux le réaliser qu’une maison standard ou il se produit d’une manière souvent aléatoire.
En France, on se sait pas construire de maison passive ! Ah, ca c’est pas si faux. Il suffit de voir le nombre de réalisations en Europe et de voir celles qui ont vu le jour en France... Mais il y a des tas de choses que nous n’avons pas toujours su faire. Ce n’est pas une raison pour désespérer et jeter le bébé avec l’eau du bain ! Les "contre-exemples" sont de terribles cadeaux empoisonnés pour une nouvelle technologie qu’elle va traîner pendant des décennies. Il est donc vital que ceux-ci ne se reproduisent pas trop souvent. Cela dit, les projets qui voient le jour en ce moment sont beaucoup moins ambitieux et à ce titre ont toutes les chances d’être de francs succès. La conclusion, c’est qu’on sait bâtir "passif" en France, mais pas là où on le croit...
Il vaut mieux construire 10 maisons basse énergie qu’une seule maison passive ! A notre avis, non. Et cela pour de nombreuses raisons. D’abord, parce que c’est en forgeant que l’on devient forgeron : si l’on ne construit pas de maisons passives, comment développer un savoir-faire ? Mais en plus pour des raisons bassement économiques. Tout comme il vaut mieux construire 10 maisons basse énergie que 100 maisons RT2005, il est préférable de construire 1 seule maison passive que 10 maisons basse énergie. Pourquoi ? Parce que ces maisons qui sont construites aujourd’hui ne seront pas rénovées avant une trentaine d’années. D’ici là une RT2005 aura dépensé 7 fois plus, une basse énergie 3 fois plus d’énergie et rejeté autant de gaz à effet de serre. Or d’ici quelques années, les RT2005 et basses énergies, nous en faisons le pari, seront construites passives. Nous plaidons pour que les maisons nouvelles et les rénovations soient construites au meilleur de la technologie du bâtiment, quitte à s’accorder un délai de réflexion. "Quitte à le faire, autant bien le faire" !
Et pour finir, la remarque d’un bloggeur au questionnaire des bloggeurs : "Question 16. Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, qu’achèteriez-vous ? Un autre appartement à Paris, mais avec une immense terrasse... Une maison passive à Dijon." Longue vie à la maison passive...
Une maison pleine d'énergie
Cap au sud. Pas de doute, l'orientation idéale d'une maison est au sud, c'est là que la façade profite le plus du soleil. Mais attention aux risques de surchauffe, car dans ce cas il faudra penser aux treilles et aux plantes grimpantes.
Vivons compact. Plus une maison sera compacte, moins elle perdra de chaleur. Et à l'intérieur, la disposition des pièces est primordiale. Il faut privilégier au sud les espaces occupés en permanence, à l'est la cuisine et les chambres, enfin, au nord, l'entrée et les dépendances.
Energies naturelles. Les récupérateurs d'énergies naturelles entrent de plus en plus dans les maisons. Le puits canadien ou provençal, qui procure une climatisation naturelle, le mur accumulateur de chaleur, la serre ou la véranda, ou encore la végétalisation des murs et des clôtures (qui atténue les variations de température, protège du bruit, améliore la qualité de l'air, protège les murs des intempéries, etc.) Mais surtout, le plus important reste d'avoir une démarche globale et de trouver des synergies entre les différentes possibilités. Un exemple astucieux : le puits canadien, associé à un poêle à bois et à un mur à forte inertie, peut être une solution très intéressante.
• Suivez les conseils de l'Adème pour une maison économe
Le bon vieux poêle à bois se réinvite avec succès
Le poêle à bois retrouve de belles vertus. Un come-back dans les maisons avec de nouveaux designs, des économies et une douce chaleur. Le bois est aujourd'hui l'énergie la plus écologique. Une source renouvelable très peu polluante qui favorise la gestion des forêts et le maintien des paysages ruraux. C'est aussi la solution la moins chère pour se chauffer. Le chauffage au bois, avec un prix du stère compris en 40 et 60 € reste environ trois fois moins cher qu'un chauffage classique au fuel. Un argument qui ne laisse pas insensible les consommateurs. Des modèles utilisent aussi des granulés très énergétiques qui reviennent entre 200 à 300 € la tonne.
Trois principaux types d'appareils de chauffage au bois existent : la cheminée à foyer fermé avec insert, le poêle à bois et la chaudière à bois raccordée à un système de chauffage central.
Mais le poêle reste une des solutions les plus simples. Il faut juste un conduit d'évacuation.
Des systèmes plus sophistiqués permettent aussi de diffuser la chaleur dans l'ensemble des pièces. Une solution qui, là encore, séduit ceux qui construisent une maison ou la rénovent entièrement.
La France découvre la maison « basse consommation »
Si la maison « économe en énergie » fleurit chez nos voisins européens, son démarrage reste timide en France. Au-delà du geste écologique, chacun y voit aussi une question de budget : Les prix de l'énergie s'envolent. Nul ne sait quel sera son coût dans dix ou quinze ans. Alors autant devenir le plus autonome possible.
Mais si l'autonomie se lit sur la durée, avec des factures allégées, ce type de maison a un coût de départ estimé de 8 à 10 % supérieur à une maison neuve standard.
Jean-Christophe Visier, le spécialiste du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment), pense que le label Effinergie « basse consommation » doit devenir la norme.
Vous avez participé à la définition du label Effinergie. De quoi s'agit-il ?
Pour avoir ce label officiel, un bâtiment ne doit pas dépasser une consommation d'énergie de 50 kilowattheures par mètre carré et par an, soit deux fois moins que ce qu'impose la réglementation actuelle. On ne parle que de la consommation du chauffage, de l'eau chaude, de la ventilation et de l'éclairage. Le premier label a été attribué le 11 octobre à une maison située en Eure-et-Loir, construite par Geoxia (Phenix).
Le label allemand « Passiv Haus », qui a dix ans, est plus exigeant. Pourquoi ne pas s'en être inspiré?
Le principe de la maison passive est de pouvoir se passer de chauffage. Le label allemand existe depuis 1996. Il a été décerné à 7 000 logements. Nous avons préféré nous rapprocher des critères du label suisse Minergie qui s'est répandu plus rapidement. L'objectif d'Effinergie est à la fois faisable et ambitieux. L'espoir est qu'il devienne le standard le plus vite possible.
Est-ce qu'on peut atteindre de telles performances avec les techniques de construction utilisées aujourd'hui?
Aujourd'hui, tout le monde fait la même chose. Demain, ce ne sera peut-être pas l'optimum. Comme il faut doubler les épaisseurs d'isolants, la construction à ossature (bois ou métal) devient intéressante, elle n'ajoute pas l'épaisseur d'un mur. L'isolation par l'extérieur permet d'éviter plus facilement les ponts thermiques et améliore le confort d'été, en renforçant l'inertie thermique du bâtiment. Quelle est la technique idéale? Les constructeurs et les artisans vont devoir définir de nouveaux standards. Dans les deux ou trois années à venir, l'enjeu sera de trouver les meilleurs.
Est-ce que ces bâtiments basse consommation seront plus cher ?
Pour les premières constructions, ça peut coûter 15% de plus parce que les entreprises vont devoir apprendre. ça prendra plus de temps, certains mettront ceintures et bretelles. Avec l'expérience, le coût baisse très rapidement. En Suisse, le surcoût est de 3 à 5% pour les maisons Minergie. Les économies d'énergie réalisées ensuite permettent d'amortir très vite un tel surcoût. Et les maisons qui ont ce label se revendent à des prix plus élevés.
Geoxia lance sur le marché une maison "basse consommation"
Elle est verte... et pourtant, elle est toute marron, couverte de bois et de tuiles. Geoxia vient de dévoiler sa "Bonne Maison", la première à être certifiée NF démarche HQE basse consommation (50 kWh/m2/an d'énergie primaire). Un signe fort pour le marché.
Numéro un tricolore de la maison individuelle, Geoxia a déjà manifesté sa volonté d'être en pointe sur la question environnementale: en octobre 2006, le groupe a obtenu pour ses marques leaders – dont Phénix - la certification NF Maison individuelle démarche HQE.
L'idée de la "Bonne Maison" est née de la rencontre entre Geoxia et le photographe Yann Arthus-Bertrand, président de l'association GoodPlanet. Ensemble, ils ont voulu concevoir une maison respectueuse de l'environnement, économique à l'usage, réalisable à un prix accessible et susceptible d'être construite en grande série. Ils se sont appuyés sur l'agence Coste architecture.
Petit prix, mini-charges
"Bonne Maison" bénéficie du procédé de construction Phénix, associant acier et béton: la structure de la maison en acier recyclable est habillée de dalles en béton fibrées de bois issu de forêts certifiées. La technique du calepinage, l'utilisation du minimum d'emballages et leur tri sélectif permettent de respecter l'environnement lors du chantier.
Dès le mois de mars 2008, plusieurs modèles seront commercialisés. D'une surface allant de 80 à 150 m2, ils seront vendus à 1200 à 1300 euros TTC le mètre carré (hors terrain). Ce qui permet dans la plus petite configuration de rester sous la barre désormais symbolique des 100 000 euros, toujours sans le foncier. Les procédés techniques permettent de réduire jusqu'à 80% la consommation énergétique de la maison (chauffage, éclairage, eau chaude sanitaire) et de 38% par an l'eau.
Pour l'eau, des robinets mitigeurs thermostatiques à limitateur de débit avec mousseurs économiseurs d'eau abaissent la consommation. Les eaux pluviales sont récupérées et collectées dans une cuve pour l'arrosage, le nettoyage des voitures et, si possible, les toilettes.
De multiples techniques combinées permettent de limiter la consommation énergétique. En matière d'isolation, d'abord, la "Bonne Maison" est recouverte d'une importante épaisseur: 200 mm pour les murs + 80 mm en couches croisées; 65 mm pour le plancher sur des hourdis isolants de 200 mm; 200 mm pour les rampants + 200 mm en couches croisées. Une membrane étanche entre l'isolation et les plaques de plâtre permet de réduire la perméabilité à l'air à 0,4 contre 1,2 pour la RT 2005. Une ventilation à double flux assure le renouvellement de l'air. Les fenêtres sont équipées de triple vitrage qui est 25% plus efficace que le double vitrage.
Bois, soleil, géothermie
Par ailleurs, la "Bonne Maison" fait appel à trois énergies renouvelables: le soleil, la géothermie et le bois. Les ouvertures et baies permettent de profiter au mieux de l'apport d'énergie solaire. Par ailleurs, un chauffe-eau électro solaire assure 62% des besoins en eau de chauffage, des spots solaires équipent les pièces qui ne bénéficient pas de la lumière naturelle et un débord de toit laisse pénétrer tous les rayons l'hiver mais les limite l'été. Un puits canadien permet de récupérer la chaleur du sol. La "Bonne Maison" n'a pas de radiateur mais un poêle à bois, adossé à un mur en brique, inerte. La consommation énergétique attribuée au chauffage n'est donc que de 10kWh/m2/an, soit 7 fois moins qu'un chauffage électrique conventionnel.
L'adaptation de la géothermie, de l'éolien, de la biomasse ou des techniques anciennes de climatisation permettent de créer des habitations beaucoup plus économes en énergie. En témoignent les principes de conception bioclimatique et de maison passive.
« Le bâtiment consomme 40% de l'énergie en France, 16% de l'eau et génère 25% des gaz à effets de serre. C'est plus que le transport ! ». Pour Arnaud Wigniolle, directeur des salons des énergies renouvelables, des techniques constructives et du développement durable qui se tient à Lyon (du 14 au 17 février), ces chiffres indiquent clairement la direction à suivre. La construction est aujourd'hui un secteur majeur pour économiser l'énergie.
Mais ces économies doivent-elles passer pour autant par l'adoption de nouvelles technologies ? Oui et non. En fait, toutes les entreprises du secteur redécouvrent les vertus des techniques ancestrales. Le bons sens pratique d'antan, version high-tech. Cela s'appelle la conception bioclimatique. Éolien, solaire thermique et photovoltaïque, biomasse, géothermie, toutes ces techniques se combinent dans la maison. Elles se miniaturisent et s'intègrent les unes avec les autres.
La "maison passive" constitue un bon exemple. Ce concept s'est forgé à Damrstadt, en Allemagne, dans les années 90. Ce type de construction économise jusqu'à 90% de l'énergie consommée, accroît le confort thermique et la qualité de l'air ambiant. Il s'agit d'abord de rendre performante l'enveloppe du bâtiment. Les murs et les toits respirent avec des matériaux qui isolent, possèdent une forte inertie à la température et laissent passer la vapeur d'eau. C'est le cas notamment de la brique monobloc alvéolaire en terre cuite, des parois isolantes en coton fabriquées à partir de la récupération de toile de jean.
Chaud et froid
Pour chauffer sa maison, les techniques se développent tous azimuts. La géothermie par exemple consiste à extraire l'énergie contenue dans le sol pour l'utiliser sous forme de chauffage ou d'électricité. Réversibles, ces "pompes à chaleur" servent, en été, à rafraîchir la maison. Les architectes redécouvrent aussi le puits canadien ou la ventilation double flux. La technique consiste à préchauffer l'air entrant en récupérant une partie de la chaleur de l'air extrait.
Quant à l'électricité, les vieilles méthodes appliquées à grande échelle sont adaptées à un moindre niveau. Ainsi, une nouvelle éolienne à axe verticale vient d'être conçue pour le milieu urbain. Installée à partir de 7 mètres de haut, elle oriente ses pales comme une girouette pour prendre le vent dans toutes les directions. Son diamètre atteint 6 mètres pour une puissance de 6 kW.
Parmi les alternatives : la cogénération, un procédé qui permet de brûler un carburant tout en transformant une partie de l'énergie en électricité. Jusque-là réservée aux bâtiments collectifs, une vingtaine en France, la micro-cogénération s'adapte à l'habitat individuel. Les rendements énergétiques sont de l'ordre de 80% à 90%.
Enfin, les maisons incorporent directement maintenant dans leurs matériaux des capteurs solaires. Un toit recouvert de tuiles thermiques permet de chauffer l'eau des sanitaires, tandis que les membranes d'étanchéité destinées aux toitures des terrasses sont elles dotées de capteurs photovoltaïques. Des capteurs qui sont de plus en plus petits pour faire face à la pénurie de silicium.
14 mars 2008
Installation parois de douche
Aujourd'hui, nous installons les parois de douche d'angle.La 1ere douche est finie. Restera la peinture murale à faire.
13 mars 2008
Livraison baignoire
Ce jour, la baignoire est arrivée. Nous avons choisi une baignoire d'angle asymétrique 150x150 en acrylique.
11 mars 2008
Faience 2e salle de bain
C'est parti pour poser la faience dans la 2e salle de bain. Nous mettons la meme faience que dans la 1ere salle de bain. La pose sera différente ainsi que les listels.
Installation de la robinetterie, demain les parois de douche
02 mars 2008
Faience salle de bain
Aujourd'hui grosse journée, la faience de la salle de bain est posée
C'est moi qui l'ai fait!!
faience aspect marbre. Une rangée de listels en coquillages, ambiance vacances au bord de mer
Aujourd'hui pose de la vasque et du meuble. Les joints de la faience sont fait, reste la robinetterie à poser.
01 mars 2008
Déménagement
Aujourd'hui samedi 1er mars, nous sommes dans notre maison. Beaucoup de meubles sont provisoires, nous aménagerons les pièces au fil de l'eau
Le bureau
La chambre d'Alex
La chambre de Marine
La salle à manger
La cuisine
Camping dans le salon, le canapé viendra plus tard
Cool, le chat!
La chambre des parents
La chambre 4 qui sera aménagée plus tard
L'escalier toujours baché pour etre protégé
Préparation du mur pour la pose de la faience dans la salle de bain
La terrain derrière la maison, la terre a été étalée, l'emplacement de la terrasse est prévu










































































